Se remettre au sport …

Se remettre au sport ou tout simplement s’astreindre à une activité physique régulière contribuent à la perte (et à la stabilisation, le plus important !) du poids.

On vous le rabâche sans cesse, et c’est tellement vrai, si vous ne vous remettez pas au sport, ou si vous ne vous adonnez pas à une activité physique régulière, même en essayant tous les régimes miracles de la terre (ceux qui ont fait – peu ou prou – leurs preuves et ceux qui les feront – ou pas ! – dans le futur), vous reprendrez inlassablement du poids ! Le fameux effet yo-yo, dont on parle partout, vous guette. Et là, ce n’est pas une théorie. Celles et ceux qui l’ont vécu savent de quoi je parle.

Alors, oui, je vous entends d’ici… « Le sport ? Ah non, ce n’est pas pour moi. C’est trop fatigant… et surtout, je n’ai pas la condition physique, ni le poids, pour ! » Balivernes ! Ou presque… Que ce soit fatigant, je vous l’accorde (mais on n’a rien sans rien). Que vous n’ayez pas la condition pour, je vous l’accorde aussi. Un corps svelte a plus de facilité à se mouvoir et à bouger. Son cœur trinque nettement moins… Et quand on est en surpoids, faire un effort physique, quel qu’il soit, peut se révéler extrêmement difficile et même dangereux. On est donc d’accord !

Mais qui vous a parlé d’aller courir le marathon de NY l’année prochaine ? Ou d’aller vous enfiler 150 longueurs à la piscine ? Pas moi ! Tout est dans la mesure et la progression. Il faut aussi un peu de volonté et une bonne dose de courage (et même beaucoup !). Mais si vous êtes tombé sur ces quelques lignes, c’est que vous êtes sur la bonne voie, sinon, vous seriez certainement en train de vous enfiler une plaquette de chocolat au lait devant une bonne série…

Tout est donc question de mesure au début, du moins. Après, avec l’assurance que l’on prend en soi, et l’endurance acquise au fil des jours, vous vous sentirez pousser des ailes. Les progrès que l’on peut faire sont parfois surprenants. Il y a trois ans, je détestais le sport et n’imaginais pas un instant m’y remettre. Il y a deux ans, je m’y suis remis plein d’espoir. Aujourd’hui, je cours mes 15 km deux fois par semaine, je fais mes 4 km de piscine trois fois par semaine et je marche une demi-heure tous les matins !

Ah oui… je ne prends plus non plus ma voiture pour aller faire une course, j’y vais à pieds (ça me donne l’occasion de faire un peu plus d’exercice). Mon portefeuille m’en a remercié : au prix de l’essence, autant la laisser au garage ! Et quand on n’a pas un coffre gigantesque pour tout entasser et transporter, on réfléchit à deux fois avant d’acheter quelque chose !

Trêve de plaisanterie, faire du sport est donc à la portée de toutes et tous. Au départ, il faut bien entendu le faire – très – raisonnablement. Et surtout ne pas se lancer des objectifs inatteignables. Si on souffre de certaines pathologies (ou si on a vraiment trop peur de voir une goutte de sueur poindre sur le front), on file chez son généraliste et on lui demande de faire une check up pour voir que tout va bien parce qu’on vient d’avoir la riche idée de se remettre au sport. Ben oui… on ne va pas chez le médecin pour qu’il nous prescrive une pilule, on y va juste dans l’espoir que tout va bien !

Faut voir le verre à moitié plein ! Fini l’idée que de toute façon plus rien ne va. On va de l’avant. Quand on a décidé de reprendre sa vie en mains, ce n’est pas une courbature qui va nous faire peur !

On fait donc les choses lentement mais raisonnablement. Qui va piano va sano, comme dit le dicton. Mais pas trop piano non plus, hein ?!… No pain, no gain. Un autre dicton qui deviendra bientôt votre credo ! Alors, pour renouer (ou nouer, certains n’ont jamais fait de sport dans leur jeunesse, ou si peu… j’en fais partie, j’ai toujours détesté ça !) avec une activité physique régulière, on y va mollo, mais on y va. La course ? On oublie ! (pour le moment en tout cas), c’est beaucoup trop traumatisant pour le corps et le cœur si vous n’êtes pas entrainé. Vous y reviendrez plus tard et vous ferez des sauts de gazelle, croyez-moi ! Pour commencer, rien de tel que des sports peu traumatisants mais néanmoins très intéressant.

La marche

se remettre au sport - la marcheLa marche est un exemple parfait. Marcher fait un bien fou ! Alors, oui, au début, on marche un ou deux kilomètres (ça peut vous faire peur, mais un ou deux kilomètres sont – très vite – avalés). On fait travailler ses muscles, son retour veineux, on s’oxygène… bref, notre corps qui était en léthargie se retonifie et prend le chemin vers  le bien-être. La natation est également une option plus qu’intéressante. Rappelons que nous ne devons porter qu’un tiers de notre poids dans l’eau. Pas dénué d’intérêt quand on a quelques kilos en trop. En plus, dans l’eau, les mouvements se font sans à coup, en toute allégresse.

La natation

Et pourtant, à y regarder de plus près, Camille Lacourt, Amaury Leveaux, Florent ou Laure Manaudou sont plutôt pas mal foutus, n’est-ce pas ?!… 😉 Mais la natation reste un sport accessible à tous, quelle que soit votre condition physique ou presque, pas trop cher (un abo annuel à la piscine coûte tout au plus une centaine d’euros et un maillot moins de dix !) et surtout extrêmement agréable. On aime ou pas la sensation de glisse dans l’eau, personnellement, j’adore !

Le sport à la maison

se remettre au sport (à la maison)Le sport à la maison est aussi une très bonne initiative quand on décide de se bouger un peu. Le gros avantage (et le désavantage aussi finalement), c’est qu’on reste chez soi, sans s’exposer au regard des autres. Et quand on a pris conscience de son surpoids, on a tendance à se trouver un peu dégueu à regarder… et pourtant, regardez autour de vous, des plus dégueus que vous, il y en a à la pelle ! Alors, au diable les complexes !

Mais faire du sport chez soi à un coût non négligeable. On parle souvent du prix excessif d’un abonnement à une salle de sport… mais faites le calcul : un rameur ou un vélo d’appartement ça va dans les deux cents euros au bas mot. Pour un vélo elliptique, on compte une centaine d’euros de plus. Ça représente vite un petit budget. Par contre, vous êtes libre comme l’air, vous vous entrainez comme vous le voulez et quand vous le voulez…

Le vélo

se remettre au sport - le veloLe vélo est aussi une option sympathique. En plus, voir du paysage et s’oxygéner fait beaucoup de bien à l’esprit aussi. L’inconvénient du vélo réside dans le prix de l’achat dudit vélo et de la stabilité sur un deux roues. Si vous n’avez plus fait de sport depuis des années… retrouver l’équilibre sur deux roues peut être délicat…

Bref, tout ceci pour vous dire que reprendre une activité physique est ESSENTIEL au maintien d’un poids de forme, voire à la perte de poids. Au début, c’est difficile. Oui. C’est vrai. On en ch*** comme dirait l’autre. Mais si on le fait raisonnablement, qu’on ne se dégoûte pas dès la première séance, croyez-en mon expérience, ça devient un véritable plaisir. Aujourd’hui, je trépigne d’impatience quelques heures avant d’aller à la piscine ou courir sur la piste. Tout simplement parce que même si c’est difficile sur le coup, je suis tellement mieux dans ma peau après ! Waouw ! Le jeu en vaut la chandelle !

se remettre au sport - la course

Et puis, mais ça, je vous en reparlerai plus tard, aujourd’hui que je fais – beaucoup, peut-être un peu trop – de sport, je peux véritablement manger tout ce que je veux sans prendre un gramme. Et ça, ça change tout ! (Bon, je ne m’empiffre pas de saloperies non plus. Mais mes propres biscuits faits maison ou du chocolat noir à minimum 80% de cacao… je ne m’en prive jamais…

Pudding de chia au thé Matcha

Pudding de chia au Thé MatchaLes graines de chia offrent de nombreuses possibilités, c’est probablement pour cela qu’elles font partie de mes meilleurs alliées en cuisine. En plus de cela, pour cette recette, j’ai associé ce superaliment au thé Matcha riche en anti-oxydants, pour un dessert original, surprenant et rafraîchissant. Et surtout prêt en moins de 5 minutes. Il faudra juste être un peu patient pour le déguster (bien froid).

 

Ingrédients pour deux personnes

  • 5 cuillères à soupe de chia
  • 1 cuillère à café de thé matcha
  • 1 cuillère à soupe de de miel
  • 2,5 dl de boisson végétale aux amandes

Recette

  1. Tout d’abord, verser la boisson végétale aux amandes dans un bol, y ajouter le chia, le thé Matcha et enfin le miel. Mélanger le tout.
  2. Quand le pudding commence à épaissir, le répartir dans deux verres et mettre au réfrigérateur pour 2 heures minimum.
  3. Au moment de servir, ajouter le topping de votre choix. Pour ma part j’ai opté pour des amandes effilées afin d’apporter un peu de croquant au pudding.

Le Chia

Le chia (Salvia hispanica) est une plante herbacée de la famille des Lamiacées, originaire du Mexique.

Graimes de chiaTout d’abord, commençons par un peu d’histoire : Les première cultures remonteraient à près de 2500 avant Jésus-Christ, dans la région du site de Teotihuacan, dans la vallée de Mexico.

Durant des années les graines de chia, ont été une des bases de l’alimentation de plusieurs anciens peuples du Mexique. Mais elles ont aussi servi à des fins médicinales.

Il faudra attendre les années 90 pour que la plante fasse sa réapparition dans notre alimentation. En 1990, l’entreprise américaine, Core Naturals LLC, a déposé un brevet pour un cultivar de graines de chia blanches nommé Salba (contraction de salvia (sauge) et d’alba (blanc)).

Aujourd’hui, les graines de chia sont considérées comme un « superaliment ». Très appréciées des veganes et des sportifs, les graines de chia contiennent en moyenne 23% de protéines, dont tous les acides aminés essentiels (le tryptophane, la lysine, la méthionine, la phénylalanine, la thréonine, la valine, la leucine et l’isoleucine).

Le chia a une teneur élevée en fibres et des propriétés mucilagineuses, et c’est entre autres pour ces raison qu’il est un produit idéal pour les personnes souffrant de constipation ou désireuses de faire attention à leur poids.

En cuisine, comme sa saveur assez neutre, offre de nombreuses possibilités. Il peut notamment remplacer le blanc d’œuf pour les personnes veganes.

Pour profiter pleinement de ses bienfaits, l’idéal serait d’en consommer au moins 25 grammes par jour. Vous pouvez l’ajouter à un smoothie, un yaourth, une tartine, une salade, une verrine … en faire un pudding. Les associations sont multiples ! Laissez libre court à votre imagination…

Recette Salade croquante de gombos aux pois chiches germés

Salade croquante de gombos aux pois chiches germés
Salade croquante de gombos aux pois chiches germés

Le gombo fait partie de mes belles découvertes culinaires !
Je l’ai trouvé au hasard de mes pérégrinations dans les épiceries proposant une multitude de produits en provenance du monde entier et depuis je le cuisine le plus souvent possible. C’est un légume original et plein de saveur, que j’ai du plaisir à partager avec mes amis.

 

Ingrédients :

  • 400 g de gombos
  • 400 g de tomates cocktail
  • 300 g de poivrons jaunes
  • 100 g de pois chiches germés
  • 4 cuillères à soupe de vinaigre de cidre
  • 2 c à soupe d’huile d’olive
  • 1 c à café de gomasio
  • 1 gousse d’ail
  • poivre
  • piment d’Espelette

Salade croquante de gombos aux pois chiches germés

 

Recette :

  1. Dans une casserole, porter à ébullition 1 litre d’eau. Quand l’eau frémit y ajouter les gombos et les ébouillanter 2/3 minutes. Puis les passer immédiatement à l’eau froide. Les débiter en petit tronçons.
  2. Préparer les tomates et les poivrons jaunes. Couper les tomates cocktail en huit et les poivrons jaunes et petits carrés.
  3. Préparer la sauce : mélanger le vinaigre de cidre, l’huile d’olive, la gousse d’ail pressée, le gomasio, le poivre et le piment d’Espelette.
  4. Répartir vos légumes coupés, les gombos et les pois chiches germés dans un saladier. Au moment de servir ajouter la sauce et bien mélanger.

L’avocat

Longtemps diabolisé (parce que très calorique et bourré de graisses, mais des bonnes !), l’avocat est un fruit qu’il faut consommer dans le cadre d’une alimentation équilibrée et même lors d’un régime…

L’avocat a longtemps eu mauvaise presse… Et pour cause ! Il est extrêmement gras et calorique. On compte aux alentours de 170 Kcal pour 100 gr d’avocat (tout dépend évidemment de sa maturité, ses condition de culture, etc…). Sachant qu’un fruit classique pèse aux alentours de 170 gr en moyenne (débarrassé de son noyau et sa peau) et qu’un avocat tropical (les tous petits hyper délicieux) en fait à peu près la moitié (80 gr en moyenne), l’avocat apporte pas mal de calories… C’est vrai ! Donc, à côté des autres légumes (concombres, tomates, chou, salade, etc…), puisqu’on le consomme essentiellement comme aliment salé, il fait figure de gros lard. Oui, mais, parce qu’il y a un mais… Quand on regarde de plus près sa composition, on se rend très vite compte de différentes choses…

  • 100 gr d’avocat apportent 16 gr de lipides. C’est énorme, mais la plupart sont de bons acides gras : des acides gras monoinsaturés (11,5 gr) et polyinsaturés (1,5 gr), pour seulement 2,3 gr de saturés. Les bonnes graisses ne sont certainement pas à écarter de notre alimentation, même si elles restent des graisses. Nous en avons besoin ! Il contient notamment un très grosse dose d’acide oléique, qui sachez-le aide à réduire le taux de mauvais cholestérol et renforce la sensation de satiété
  • L’avocat a un index glycémique de 10, ce qui le classe parmi les meilleurs élèves… avec un IG particulièrement bas. Il ne fait donc pas monter la glycémie dans le sang, ou extrêmement peu.
  • 100 gr d’avocat contiennent 5 gr de fibres alimentaires, solubles et insolubles. Les fibres sont nos alliées pour un bon transit et une bonne sensation de satiété.
  • L’avocat est d’une richesse vitaminique exceptionnelle ! Vitamine C (qui participe aux défenses de l’organisme et agit en tant qu’antioxydant), vitamine E (anti-oxydante), B6 (métabolisme des globules rouges), vitamine B9 (renouvellement cellulaire)
  • Il est riche en caroténoïdes et en pigments, et notamment en lutéine, zéaxanthine, alpha- et bêta-carotène, qui participent à de nombreuses réactions dans notre corps, et notamment au niveau de a vision.

Quand on résume, l’avocat consommé chaque jour, bien que très calorique, est un allié de poids pour votre santé. Ses qualités nutritives sont exceptionnelles. Il prévient, entre autres, les maladies cardio-vasculaires, certaines pathologies oculaires et d’autres liées au vieillissement cellulaire. Si vous avez trop peur des calories (je peux comprendre votre inquiétude), misez sur ½ avocat classique par jour ou un avocat tropical entier. Assurez-vous tout de même d’avoir quelqu’un à la maison pour manger l’autre demi si vous le coupez en deux… parce que l’avocat ne supporte pas d’être exposé à l’air libre. Il s’oxyde très vite. C’est pour cette raison qu’on n’hésite pas à la badigeonner de jus de citron une fois ouvert…

On peut le consommer tel quel, ou en guacamole, par exemple. Il peut s’intégrer dans des recettes sucrées également, comme des mousses au chocolat ou un cheese-cake à l’avocat. Hum… j’en salive déjà !

Ah oui… j’allais oublier. On ne jette pas son noyau à la poubelle !!! On le nettoie correctement, puis on le fait germer (en piquant trois petits cure-dents sur ses côtés pour le faire reposer sur les bords d’un pot de yaourt, p. ex., et en laissant tremper son popotin dans un peu d’eau). Il vous donnera à coup sûr si vous avez un temps soit peu la main verte, une superbe plante d’avocatier qui décorera superbement votre appartement, mais sur laquelle vous pourrez également prélever les feuilles pour en faire une décoction, qui est très bonne pour la peau, en cas de fatigue, de migraine, des petits maux de l’hiver (rhum, maux de gorge, toux, etc…), des inflammations de la bouche (gencives, caries,…)

Bref, du fruit jusqu’à la feuille… l’avocat a tout bon !

La poudre d’Arrow-Root, une fécule pour lier et aider la digestion

La poudre d’arrow-root, extraite du rhizome de Maranta arundinacea, est une fécule largement utilisée à La Réunion qui permet de lier (sans gluten) et aide à faciliter la digestion.

La poudre d’arrow-root est utilisée comme ingrédient culinaire depuis des années à La Réunion notamment (mais pas que, elle est largement utilisée aux Antilles également). Cette poudre, naturellement sans gluten, est extraite du rhizome d’une plante tropicale, la Maranta arundinacea (ne pas confondre avec l’amarante, hein ?!…). Cette poudre est très riche en amidon, ce qui lui confère des propriétés liantes très intéressantes en cuisine. Naturellement sans gluten, la poudre d’arrow-root est très appréciée par les intolérants qui trouvent en elle une super alternative à la farine pour épaissir sauce, potages, etc… C’est d’ailleurs l’une de ses fonctions principales, lier les plats, et remplacer ainsi avantageusement la farine. Comme elle lie parfaitement bien, beaucoup trouvent en elle également une alternative aux œufs. Ce peut être très intéressant si vous souhaitez vous diriger vers une alimentation vegan. Pour épaissir les sauces, une autre alternative est l’agar-agar, une algue japonaise que j’utilise personnellement beaucoup, mais qui est cassante. J’y reviendrai dans un autre billet.

Elle lie, elle épaissit… c’est bien ! Mais est-ce qu’elle a d’autres qualités, cette poudre d’arrow-root ! Bien sûr ! Et c’est là qu’elle devient super intéressante. Contrairement à d’autres liants, elle aide à la digestion et ne fait pas un poids sur l’estomac. Elle est même super légère. Pas de lourdeur ni de ballonnements, donc, c’est déjà pas mal… Mais ça ne s’arrête pas là. L’arrow-root a des propriétés anti-inflammatoires, anti-vomitives (pratique pour les préparations de bébé) et adoucissantes. Elle est enfin assez riche en calcium, ce qui n’est jamais un mal.

A-t-elle seulement un défaut, cette poudre d’arrow-root ? Oui, oui… Tout n’est pas joli joli dans le monde de l’arrow-root. Ce serait trop simple !! Elle a un index glycémique de 65, ce qui la range dans les IG théoriquement moyens, mais néanmoins élevés, en tout cas pas négligeable. Mais nuançons ce mauvais score… La poudre d’arrow-root est une fécule (donc riche – très riche – en amidon… en même temps, c’est ce qu’on recherche aussi, donc…), et toutes les fécules ont un Indice Glycémique élevé, en tout cas beaucoup plus élevés que leurs céréales. Mais ! Parce qu’il y a un mais ! Si l’arrow-root affiche un IG de 65, les autres fécules affichent des scores encore plus élevés ! Prenons pour exemple la fécule de pomme de terre qui caracole à IG 95, la fécule de maïs à 85, tout comme la fécule de tapioca. Rassuré ? Avec son IG de 65, la fécule d’arrow-root n’a pas à pâlir devant ses concurrentes… Enfin, si, si vous faite la course pour prendre du poids !!! LOL !

Elle s’utilise comment ? Alors, là, c’est on ne peut plus simple. Exactement comme de la fécule de maïs, de pdt ou de tapioca. Ce qu’il faut néanmoins savoir, c’est que si elle se dilue très bien dans les laits végétaux (soja, amande, riz, châtaigne…), il en est tout autrement dans les laits animaux dans lesquels l’arrow-root se « grumelise » (c’est pas français, mais ça veut bien dire ce que ça veut dire)

Quelques idées de recettes ?

Les bonbons la rouroute tout droit venus de La Réunion, ou fais à ma façon. Pour lier ou épaissir sauces et potages. Pour alléger ses crêpes, en remplaçant un peu de farine et des œufs par le l’arrow-root, pour paner les  légumes, le tofu, etc…

Voilà, j’espère avoir éclairé votre lanterne à propos de cette poudre d’arrow-root et vous avoir donné envie d’en consommer !

Ah oui ! Encore une chose ! On trouve où de l’arrow-root si on ne va pas passer tous ses weekends à La Réunion ? Eh bien, très facilement dans les épiceries antillaises ou les magasins bios. Allez, hop, essayez !

 

Recette Gaspacho au fenouil, concombre et menthe

Une recette qui ravira votre palais, mais pas que ! Outre son goût et ses qualités nutritionnelles, le fenouil est également l’ami de votre système digestif. Et pour finir, le fenouil et le concombre étant des légumes légers en calorie, vous ferez également plaisir à votre balance…

 

Ingrédient pour un repas léger et estival pour 2 :

  • 300 grammes de fenouil
  • 400 grammes de concombre
  • 30 feuilles de menthe fraîche (Vous pouvez en mettre moins)
  • 2 citrons verts
  • 2 à 3 dl de bouillon de légumes froid
  • 1 pointe de piment d’Espelette (selon goût)
  • Sel
  • Poivre

 

Recette :

  1. Bien laver le fenouil et le concombre. Les détailler en petits cubes.
  2. Presser les deux citrons verts.
  3. Réunir tous les ingrédients dans le blender : fenouil, concombre, menthe fraîche, jus de citron vert, piment d’Espelette, sel et poivre.
  4. Mixer jusqu’à obtention de la texture souhaitée. Ajouter progressivement le bouillon de légumes froid pour arriver à la texture souhaitée.
  5. Réserver au frais au moins 4 heures. Servir bien froid.

Le gomasio

Le gomasio est une alternative très intéressante au sel. Il est utilisé depuis des millénaires au Japon. Le mot gomasio (gomashio) est formé à partir de goma qui signifie « sésame » en japonais et de shio, « sel ». Il est composé d’un mélange de sésame grillé et de sel marin.

En Asie, le gomasio est un condiment associé à un mode de vie qui s’inspire de la pensée chinoise (Yin et Yang) et repris au Japon pour établir les bases de l’alimentation saine et en conformité avec la nature et des règles de vie.

Le gomasio est très simple à fabriquer soi-même, mais on peut aussi le trouver dans les magasins bio et les épiceries spécialisées.

Le gomasio s’utilise notamment pour assaisonner les crudités, légumes crus, salades, et après la cuisson sur les légumes cuits, ratatouilles, céréales, légumineuses, …

Ma recette de Gomasio

  1. Faire torréfier 6 volumes de sésame à feu doux. Il faut que les graines de sésame sautent et éclatent, mais ne brunissent pas trop. Laisser refroidir.
  2. Dans un mini hachoir mélanger le sésame avec 1 volume de sel rose de l’Himalaya. Mixer et mettre dans un récipient en verre hermétiquement fermé.

Verrines de Mousse brocoli à la spiruline

Une green recette facile à réaliser qui vous fera profiter des bienfaits du brocoli et de la spiruline. En plus ces verrines feront tout leur effet en guise de mise en bouche, à l’apéritif, dans vos buffets ou encore dans vos brunchs ….

 

 

 

Ingrédients :

  • 450 g de brocoli
  • 100 g de crème végétale de soja
  • 1 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 1 cuillère à soupe de chia
  • 5 grammes de spiruline
  • bouillon de légumes froid (facultatif)
  • des mini tomates (pour la déco)

 

Recette :

  1. Couper de brocoli en morceaux. Le cuire à la vapeur et le passer ensuite rapidement sous de l’eau très froide. (NDLR : personnellement je ne cuis pas trop le brocoli, afin qu’il conserve un peu de croquant).
  2. Eplucher l’oignon et l’émincer. Presser la gousse d’ail dégermé (si ce n’est pas de l’ail frais).
  3. Déposer le brocoli, la crème végétale de soja, l’oignon, la gousse d’ail, le chia et la spiruline dans le blender. Mixer jusqu’à obtention de la consistance souhaitée. Si la texture vous paraît trop compacte, vous pouvez allonger votre préparation en y ajoutant du bouillon de légumes.
  4. Mettre au réfrigérateur pour 4 heures minimum.

La spiruline

La spiruline, une cyanobactérie ou algue bleue, grâce à sa composition en protéines, vitamines et  minéraux mérite particulièrement son appellation de super-aliment.

Petite explication préalable. La spiruline est une cyanobactérie, ou ce qu’on appelle communément une micro-algue bleue. La spiruline est vraisemblablement l’un des plus vieux micro-organismes vivant sur terre (on parle de 3 milliards d’années). Plus proche de nous, la spiruline a beaucoup été utilisée par les Incas (ils étaient bien malins, ceux-là !) et l’est encore aujourd’hui dans de nombreuses régions du globe (et notamment en Amérique latine et en Afrique. Au Mexique et au Tchad particulièrement).

Que contient la spiruline qui pourrait en faire un super-aliment ?

Déjà, sa teneur en protéines est redoutable. Entre 55% et 70% de protéines. Et qui plus est, de protéines d’excellente qualité ! En effet, ce que l’on appelle vulgairement protéines sont des acides aminés. Notre corps est capable d’en synthétiser bon nombre d’entre eux, mais huit acides aminés sont qualifiés d’essentiels parce notre corps ne peut pas les synthétiser. À nous donc de les trouver dans notre alimentation. On les trouve bien évidemment dans la viande… sauf que, si comme moi, vous limitez la consommation de viande (voire vous la supprimez), eh bien, il vous faut trouver ces huit acides aminés ailleurs. On les trouve dans les céréales et les légumineuses, mais attention, ni les céréales ni les légumineuses ne contiennent les huit acides aminés essentiels. Par contre, en mangeant des céréales ET des légumineuses, vous les aurez les huit. D’où l’intérêt d’avoir une alimentation riche et variée… Bref, revenons à notre bonne vieille spiruline. Elle, elle contient les huit acides aminés essentiels et ce à raison de +/- 60%, ce qui en fait une source non négligeable, et même plutôt super intéressante, de protéines ! Ah oui, encore une chose. Grâce à sa membrane fine, elle est très facilement assimilable par l’organisme. Encore un plus…

Les protéines, c’est bien… mais on ne vit pas seulement avec des protéines, me direz-vous ! C’est un fait. Et sur ce point, la spiruline est véritablement intéressante. Elle contient un nombre assez impressionnant de minéraux et d’oligo-éléments essentiels au bon fonctionnement de nos organes. À savoir niveau oligo-éléments : du zinc et du fer (très intéressants pour ceux qui souhaitent se diriger vers une alimentation vegan), de sélénium, du manganèse, du cuivre et du chrome. Niveau minéraux, elle n’est pas en reste, la spiruline contient du calcium, du potassium, du magnésium, du phosphore et du sodium (je sais, le sel, et donc le sodium, on essaye de le limiter, mais là, on parle de sodium présent naturellement dans l’aliment, pas de sel ajouté pour exaucer le goût et contribuer à augmenter le poids des aliments par rétention d’eau… Vous saisissez la nuance ? Oui, très bien, j’imagine !)

Des protéines, des oligo-éléments, des minéraux… elle a tout bon cette spiruline me direz-vous ! Oui… Sauf qu’elle contient encore plein d’autres bonnes choses ! (Je vous l’avais dit, elle est sensas !) Au rayon des bonnes surprises, sachez qu’elle contient des acides gras insaturés (oméga-6 et particulièrement de l’acide gamma-linolénique) en quantité raisonnable et beaucoup de chlorophylle (c’est une algue bleue verte, ne l’oublions pas) et de phycocyanine (deux pigments). OK, nous ne sommes pas des végétaux (pas encore !! Hé Hé !!) Et c’est du sang qui coule dans nos veine et pas de la chlorophylle, mais cette chlorophylle a la propriété de purifier notre sang. Elle contient aussi de la vitamine B12.

Les bienfaits de la spiruline

Vous l’aurez compris, avec une petite dose de spiruline, on fait le plein de tout un tas de bonnes choses, comme je vous l’ai expliqué ci-dessus. Mais la combinaison de tout ce qui la compose lui confère une action anti-oxydante sur nos tissus, ce qui empêche la formation des radicaux libres et permet de régénérer aux mieux nos cellules. Elle purifie également notre organisme, en le débarrassant des différents toxiques qu’il contient et également l’acide lactique. La spiruline est donc une alliée détox puissante ! (en association avec la chlorella, c’est le top !)

Mieux, elle aurait un pouvoir hypocholestérolémiant. Elle permettrait donc de faire baisser le taux de mauvais cholestérol, ce qui, même si on est en bonne santé, n’est jamais un luxe. Les études manquent encore à ce sujet, mais on s’achemine progressivement vers cette conclusion. Ce qui est certaine en tout cas, c’est qu’elle ne perturbe pas le taux de cholestérol dans le mauvais sens. À la hausse, of course !

Comment on la consomme ?

On la trouve essentiellement en gélules ou en vrac. Il y a deux écoles. La première, c’est ceux qui aiment bien prendre leur petite pilule le matin. Personnellement, mais ça n’engage que moi, je suis contre cette pratique, qui au final renforce inconsciemment l’idée que nous prenons un médicament pour aller mieux. Question de philosophie ! La deuxième école, celle à laquelle j’adhère, préfère l’acheter en vrac. On saupoudre ainsi de la spiruline un peu où on veut et on la mélange à d’autres aliments. On n’a donc pas l’impression d’avaler un médoc ! Personnellement, je mets l’équivalent d’une demi-cuillère à soupe de spiruline dans smoothie vert (mon apéro du soir). Ce qui permet de masquer un peu le goût de la spiruline… qui a tout de même un sacré goût d’algue auquel nous ne sommes pas culturellement habitués, nous, pauvres occidentaux ! Je lui ajoute l’équivalent d’une demi-cuillère à soupe de poudre de chlorelle, une autre algue miraculeuse dont je vous parlerai prochainement ! Si vous aimez le goût de la spiruline, vous pouvez également en agrémenter les sauces de vos poissons ou encore en incorporer à votre pâte quand vous faites vos propres tagliatelles. Ça donne une couleur verte sympa. Maintenant, c’est à vous de jouer !